-Des bruits étranges ont été entendus la nuit près d’une nouvelle statue à Sancerre. D’après certains témoignages une personne essayerait d’attaquer la statue à coups de pioche…
-Peur à Sancerre, on raconte qu’un spectre vêtu de noir et armé d’une faux se promène tard la nuit. On connaît tous cette histoire, ce serait la mort elle-même, qui vient faucher les âmes durant leur sommeil !!!. Mais curieusement à Sancerre, ce spectre emmène avec une lui une bourse... encore un mystère.
-Sancerre voit naître un nouveau mouvement, le mouvement des femmes en ayant assez d’être attachées en taverne (Certains ont transpiré, pas vrai!!). En effet toutes ces femmes affirment avoir été attachées par un individu, du moins, cet individu a essayé. En effet, toujours d’après ces dames, l’homme en question ne serait pas « fufute » et bien souvent c’est lui qui se retrouverait au milieu des cordes.
-Nouvelle maladie à Sancerre : la mordite, d’après un témoin anonyme une jeune femme aurait essayé, et cela à plusieurs reprises, de le mordre alors qu’il avait fait preuve de la plus grande courtoisie avec cette dernière.
-Les services de recensement à la mairie de Sancerre ont bien ri quand ils ont vu apparaître un noble dont le titre, derrière la particule est « puceau ».Après enquête, il a été montré que c’était une blague, en effet ce « titre » a été rajouté sur le registre. Quand à l’adjectif qualifiant l’intéressé, le mystère plane toujours.
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samedi 20 juin 2009
Coua-céla par Jimmy
Très chers lectrices et lecteurs,
ce troisième couaccélà est peut-être plus difficile que les autres... les potirons devraient chauffer un peu plus ... *sourire machiavélique*....
Pour vous aider, je dirais qu'il ne renferme ni une puce savante ni un éléphant volant, et qu'il ne sert pas à arroser les champs de maïs...
Voilà, j'en ai déjà trop dit
voici un habile dessin de l'objet fait par les mains d'artiste de votre brave Jimmy (très réaliste, n'est-ce pas ? )

Je rappelle quand même le principe du jeu, hein... les anciens, pas la peine de relire ... Fonceeeeeeez !!!!!
Posez des questions à propos du couaccélà, sur sa fonction ou sur la manière dont on s’en sert, ou du lieu où on le trouve etc…,
questions intelligentes ou non, pleines de malice ou de gouaille, selon votre tempérament, sans toutefois essayer de la nommer, questions auxquelles je ne répondrai que par « non » ou « oui ».
Si ma réponse est non, vous aurez le droit de reformuler une autre question.
Si ma réponse est oui, vous pourrez nommer l’objet, et si vous trouvez la bonne réponse, toute la gazette vous donnera son estime
et vous aurez droit à une tournée offerte en taverne par votre serviteur.
ce troisième couaccélà est peut-être plus difficile que les autres... les potirons devraient chauffer un peu plus ... *sourire machiavélique*....
Pour vous aider, je dirais qu'il ne renferme ni une puce savante ni un éléphant volant, et qu'il ne sert pas à arroser les champs de maïs...
Voilà, j'en ai déjà trop dit
voici un habile dessin de l'objet fait par les mains d'artiste de votre brave Jimmy (très réaliste, n'est-ce pas ? )

Je rappelle quand même le principe du jeu, hein... les anciens, pas la peine de relire ... Fonceeeeeeez !!!!!
Posez des questions à propos du couaccélà, sur sa fonction ou sur la manière dont on s’en sert, ou du lieu où on le trouve etc…,
questions intelligentes ou non, pleines de malice ou de gouaille, selon votre tempérament, sans toutefois essayer de la nommer, questions auxquelles je ne répondrai que par « non » ou « oui ».
Si ma réponse est non, vous aurez le droit de reformuler une autre question.
Si ma réponse est oui, vous pourrez nommer l’objet, et si vous trouvez la bonne réponse, toute la gazette vous donnera son estime
et vous aurez droit à une tournée offerte en taverne par votre serviteur.
Vu d'ailleurs par Astaroth
Premier jour de navigation, le 20 Juin de l'an de grasce 1455
Me voilà enfin sur ce batiment. Un navire marchand de plus de 1800 tonneaux*, une Caraque comme les vieux loup de mer l'apellent. La grue à bras monté sur le port de Marseille aide les hommes à charger les vivres et les marchandises dans les calles du navire. Je me mit moi même au travail pour aider mes compagnons à charger cette marchandise. Les calles furent remplit de marchandise, de vivre et aussi de poudre, les hommes à bord, le capitaine du navire attendait plus que les instructions du maitre de port pour enfin mettre les voiles. Je me postais sur le bord du navire, appuyer contre la rembarde qui entoure le navire, je scrutte l'horizon, loin vers le bleu infini. Ce long voyage sera pour moi le tournant de ma vie qui me changera à tout jamais. Du moins je l'espère. L'ordre est donné, les marins s'affèrent autour du cabestan, le faisant ainsi tourner pour remonter l'ancre alors que d'autres, moi y compris embraquons* afin d'étraquer* la voilure. Le capitaine à la barre, maniant celle ci hativement afin de viré et ainsi prendre le large. Le bateau bouge, ça y'est, nous sommes en route, en route vers le large, en route vers l'inconnu pour moi. Les premières heures passèrent et je restais la à contempler la terre qui s'éloignait petit à petit. La nuit tomba assez vite, le soleil déclinait et nous pouvions distinguer deux soleils, le véritable, ainsi que son reflet sur l'eau. La relève se mettait en place. Je me suis proposé pour prendre le premier tour de de manoeuvre nocturne avec d'autre matelot plus experimenté afin d'apprendre les taches à effectuer. Mais ce soir là rien à faire. La brise nous poussait calmement sur une mer très peu agitée. Mon heure était passé, la relève prennait place, je rejoint la salle de couche avec mes camarades ou je m'instale ''confortablement'' sur un hamac, un filet tendus entre deux poteaux de bois.
Deuxième jour de navigation, le 21 Juin
Une forte houle me berçait lorsque les cris du capitaine nous reveillèrent tous. Des vents violents commençent à se lever. De gros nuage noir à l'horizon et dans notre direction. Un orage de mer. Il faut absoluement que nous reduisions la voilure afin d'éviter que celle ci ne s'arrache avec les vent violent. Grimpant au mat par les cordages pévus à cet effet, je prends le temps d'observer derrière nous. Plus rien, aucune terre à l'horizon, ni devant nous, ni derrière, mais il faut réagir et ne pas s'atarder sur ce detail. Alors que ceux du bas choque* l'amure* afin que nous puissions replier la voilure. La manoeuvre est longue et pénible, mais il faut le faire. Et puis je suis sur un navire, pas dans ma forge à Sancerre. Je me doit d'effectuer les taches qui me sont donné de faire. Serant mon bout de toutes mes forces pour pas qu'il ne bouge, je m'empresse de descendre par un bout sur le pont du navire et rejoindre mes camarades afin de se préparer à toutes éventualitées. Le capitaine passe dans les rangs afin de félicité chaque matelot de cette manoeuvre qui c'est rondement bien déroulée. Mais le pire semble arriver. Les vents se font de plus en plus violent, la houle de plus en plus haute. La pluie commence à battre sur le bois du pont. Le capitaine alla rapidement dans sa cabine, sur une carte, la boussole à la main, estimant la vitesse gràce aux infos que leur communiquent ses matelots, cherchant la direction que nous prenons, vérifier le cap afin de ne pas nous perdrens cette imensitude bleue. Nous tous sommes accroché aux cordages, un tour autour du bras et la main aggripé au bout. Il faut tenir et se preparer à toute possibilité. Je regarde plusieurs fois mon noeud en haut du mat, et j'espère que celui ci tiendra le choc. L'orage passa sans causer trop de dégat. Le capitaine ressortit, rééstimant la position du navire puis, encourageant ses hommes:
''Quelques soit l'endroit ou nous sommes chers matelots prennons cap vers le sud Est, car la est notre destination''
Si seulement la vie était aussi simple que la navigation. Prendre le bon cap et s'y tenir. Voilà une belle leçon de moral que je m'empressa de graver au fond de ma mémoire. Le temps passe et un autre journée se termine pour laisser place à un ciel étoilé, Le capitaine prend place à la proue du navire, regardant dans un étrange outils calculant la position du navire par rapport aux étoiles. Apres quelques longues minutes à observer dedans, il se tourne vers moi et me propose de regarder à mon tour en m'expliquant le proceder. Tant de travail juste pour se rendre à une destination. Comme quoi, prendre un cap et s'y tenir n'est pas si simple, comme dans la vie. Le sommeil me gagne, je decide d'aller me coucher apres avoir remercier le capitaine.
Troisième jour de navigation: le 22 juin
Une mer d'huile comme le disent les vieux loup de mer, une mer calme, pas une vague. Nous avançons doucement, suivant notre cap. Les taches menagères commencent. Il faut lessiver le pont, verifier les cordages, tous ce qu'un matelot doit faire et doit savoir faire afin de naviguer sereinement. Je n'en ai pas parlé avant mais j'en profite qu'il n'y ai pas grand chose à dire pour parler du repas. Vient l'heure de midi, l'heure ou nous nous retrouvons pour manger. Le rationnement, il ne faut pas trop manger afin d'en avoir assez pour le reste du voyage. Les matelots se retrouvent et mangent entre eux, se racontant leurs histoires d'amours dans les différentes contrée qu'ils ont eut la chance de passer. D'autres parlent de leurs femmes qui les attendent à la maison. Pour ma part, je n'ai rien à raconter à ce sujet, personnes ne m'attend vraiment alors j'écoute, tout simplement.
Une autre journée qui se termine pour laisser une nuit commencer.
Me voilà enfin sur ce batiment. Un navire marchand de plus de 1800 tonneaux*, une Caraque comme les vieux loup de mer l'apellent. La grue à bras monté sur le port de Marseille aide les hommes à charger les vivres et les marchandises dans les calles du navire. Je me mit moi même au travail pour aider mes compagnons à charger cette marchandise. Les calles furent remplit de marchandise, de vivre et aussi de poudre, les hommes à bord, le capitaine du navire attendait plus que les instructions du maitre de port pour enfin mettre les voiles. Je me postais sur le bord du navire, appuyer contre la rembarde qui entoure le navire, je scrutte l'horizon, loin vers le bleu infini. Ce long voyage sera pour moi le tournant de ma vie qui me changera à tout jamais. Du moins je l'espère. L'ordre est donné, les marins s'affèrent autour du cabestan, le faisant ainsi tourner pour remonter l'ancre alors que d'autres, moi y compris embraquons* afin d'étraquer* la voilure. Le capitaine à la barre, maniant celle ci hativement afin de viré et ainsi prendre le large. Le bateau bouge, ça y'est, nous sommes en route, en route vers le large, en route vers l'inconnu pour moi. Les premières heures passèrent et je restais la à contempler la terre qui s'éloignait petit à petit. La nuit tomba assez vite, le soleil déclinait et nous pouvions distinguer deux soleils, le véritable, ainsi que son reflet sur l'eau. La relève se mettait en place. Je me suis proposé pour prendre le premier tour de de manoeuvre nocturne avec d'autre matelot plus experimenté afin d'apprendre les taches à effectuer. Mais ce soir là rien à faire. La brise nous poussait calmement sur une mer très peu agitée. Mon heure était passé, la relève prennait place, je rejoint la salle de couche avec mes camarades ou je m'instale ''confortablement'' sur un hamac, un filet tendus entre deux poteaux de bois.
Deuxième jour de navigation, le 21 Juin
Une forte houle me berçait lorsque les cris du capitaine nous reveillèrent tous. Des vents violents commençent à se lever. De gros nuage noir à l'horizon et dans notre direction. Un orage de mer. Il faut absoluement que nous reduisions la voilure afin d'éviter que celle ci ne s'arrache avec les vent violent. Grimpant au mat par les cordages pévus à cet effet, je prends le temps d'observer derrière nous. Plus rien, aucune terre à l'horizon, ni devant nous, ni derrière, mais il faut réagir et ne pas s'atarder sur ce detail. Alors que ceux du bas choque* l'amure* afin que nous puissions replier la voilure. La manoeuvre est longue et pénible, mais il faut le faire. Et puis je suis sur un navire, pas dans ma forge à Sancerre. Je me doit d'effectuer les taches qui me sont donné de faire. Serant mon bout de toutes mes forces pour pas qu'il ne bouge, je m'empresse de descendre par un bout sur le pont du navire et rejoindre mes camarades afin de se préparer à toutes éventualitées. Le capitaine passe dans les rangs afin de félicité chaque matelot de cette manoeuvre qui c'est rondement bien déroulée. Mais le pire semble arriver. Les vents se font de plus en plus violent, la houle de plus en plus haute. La pluie commence à battre sur le bois du pont. Le capitaine alla rapidement dans sa cabine, sur une carte, la boussole à la main, estimant la vitesse gràce aux infos que leur communiquent ses matelots, cherchant la direction que nous prenons, vérifier le cap afin de ne pas nous perdrens cette imensitude bleue. Nous tous sommes accroché aux cordages, un tour autour du bras et la main aggripé au bout. Il faut tenir et se preparer à toute possibilité. Je regarde plusieurs fois mon noeud en haut du mat, et j'espère que celui ci tiendra le choc. L'orage passa sans causer trop de dégat. Le capitaine ressortit, rééstimant la position du navire puis, encourageant ses hommes:
''Quelques soit l'endroit ou nous sommes chers matelots prennons cap vers le sud Est, car la est notre destination''
Si seulement la vie était aussi simple que la navigation. Prendre le bon cap et s'y tenir. Voilà une belle leçon de moral que je m'empressa de graver au fond de ma mémoire. Le temps passe et un autre journée se termine pour laisser place à un ciel étoilé, Le capitaine prend place à la proue du navire, regardant dans un étrange outils calculant la position du navire par rapport aux étoiles. Apres quelques longues minutes à observer dedans, il se tourne vers moi et me propose de regarder à mon tour en m'expliquant le proceder. Tant de travail juste pour se rendre à une destination. Comme quoi, prendre un cap et s'y tenir n'est pas si simple, comme dans la vie. Le sommeil me gagne, je decide d'aller me coucher apres avoir remercier le capitaine.
Troisième jour de navigation: le 22 juin
Une mer d'huile comme le disent les vieux loup de mer, une mer calme, pas une vague. Nous avançons doucement, suivant notre cap. Les taches menagères commencent. Il faut lessiver le pont, verifier les cordages, tous ce qu'un matelot doit faire et doit savoir faire afin de naviguer sereinement. Je n'en ai pas parlé avant mais j'en profite qu'il n'y ai pas grand chose à dire pour parler du repas. Vient l'heure de midi, l'heure ou nous nous retrouvons pour manger. Le rationnement, il ne faut pas trop manger afin d'en avoir assez pour le reste du voyage. Les matelots se retrouvent et mangent entre eux, se racontant leurs histoires d'amours dans les différentes contrée qu'ils ont eut la chance de passer. D'autres parlent de leurs femmes qui les attendent à la maison. Pour ma part, je n'ai rien à raconter à ce sujet, personnes ne m'attend vraiment alors j'écoute, tout simplement.
Une autre journée qui se termine pour laisser une nuit commencer.
Le Carnet par Ysabeau
Carnet
Naissances
Particulière bienvenue à nos quatre nouveaux sancerrois venus d'Helvétie et qui ont choisi notre village pour y poser leurs bagages. Qu'ils soient assurés de nos attentions, de notre amitié, et de nos verres de poire !
Ont quitté Sancerre
Naissances
- 13 avril : Bastian, fils de Nephertiti et de Forsanz
- 2 mai : Caliron, veau de Calire, vache de Jelubir et Aryan
- 19 mai : Lyll et Aurae, à Blois. Des noces comme on en fait peu ! Tous nos voeux de bonheur à notre petite fée et à son époux.
- 13 mai : Ameindienne, maraîchère fort discrète
- 13 mai : Batell, vacher qu'on ne voyait guère en taverne
- 16 mai : Emi, boulanger, mort paisiblement à Noirlac après une longue, très longue retraite
- 16 mai : Tiinnzeil, porcher, victime de la grippe porcine
- 19 mai : Trimi62, maraîcher
- 21 mai : Forsanz, boulanger, époux de notre tendre Nephertiti. Il a été victime d'une mystérieuse maladie, ses obsèques ont eu lieu en ce 21 mai, jour de la St Arnvald, à l'aube. Que Nephe et son fils Bastian trouvent ici l'expression de nos condoléances attristées.
- 11 juin : Celenna, tisserande, s'est éteinte paisiblement. Ses obsèques ont été célébrées dans la plus stricte intimité.
- 14 juin : nous avons appris le décès de Lady Maryan, veuve de l'ancien duc Valatar, mère de Gabriel et d'Anne de Culan. Une grande berrichonne nous quitte. Ayons une pensée pour ses enfants, orphelins, pour Hugo, son cousin par alliance. La vie est dure pour la famille de Culan.
- 15 juin : notre ami Galeallan nous apprend le décès de sa fiancée, damoiselle Elisabelle. La jeune femme a succombé à une maladie de langueur, enfermée derrière les hauts murs de Noirlac. Prions pour le repos de son âme immortelle, et assurons Gal de toute notre compassion.
- Cornelius 1er
- Damermeline, venue de Cosne en Bourgogne
- Debeaurains
- Fany, venue de Belley en Helvétie
- Ondeline., venue de Sion en Helvétie
- Vincelian, venu de Sion en Helvétie
- Tannhauser, venu de Chateauroux en Berry
- Darylou , venue de Nancy
- Sidney0, venu de Sion en Helvétie
- Abellard originaire de Gien, mais c'est peut-être provisoire...
- Emerline, venue de Châteauroux
- Neils, de Chalon, écuyer de Persan
- Louise, la grande Louise, d'Angoulême... sous la garde de Neils. resteront-ils ? qui vivra verra...
Particulière bienvenue à nos quatre nouveaux sancerrois venus d'Helvétie et qui ont choisi notre village pour y poser leurs bagages. Qu'ils soient assurés de nos attentions, de notre amitié, et de nos verres de poire !
Ont quitté Sancerre
- Lyll, jolie fée, a rejoint son époux Aurae à Blois.
- Llyne s'est installée à Saint Aignan, puisse-t-elle y trouver bonheur et épanouissement
- Skeleton et Whoopie vont sans doute s'installer à Saint Aignan
- M1ne et Marina également
- Emmamustang les a suivi.
Gâteau de pommes indignes par Steffy
Gateau de pommes indignes(appellation donnée aux aubergines)

Ingrédients :
800 g à 1 kg d'aubergines
3 cuillerées à soupe d'huile d'olive
4 grosses cuillerées à soupe de mélange d'herbes finement hachées (marjolaine, barbe de fenouil, menthe, persil)
2 gousses d'ail écrasées
125 g de mozzarella 1 cuillerée à soupe de chapelure
mélange d'épices
Épluchez les aubergines, coupez les en fines tranches dans le sens de la longueur et faites les tremper dans l'eau froide pendant 30 minutes.
Puis égouttez les et faites cuire dans l'eau bouillante salée jusqu'à ce qu'elles soient à peine transparentes (pendant 6 à 7 minutes). Égouttez les et laissez tiédir.
Coupez la mozzarella en tranches fines. Dans un plat à gratin, versez 2 cuillerées à soupe d'huile. Étalez les tranches d'aubergines sur un grand plateau et saupoudrez les très légèrement de farine. Retournez les et faites de même sur l'autre face.
Mettez une couche d'aubergines dans le plat à gratin. Saupoudrez d'1/3 des herbes hachées ainsi que d'1/3 du mélange d'épices. Arrosez avec une cuillerée à soupe de verjus (ou du vinaigre de cidre). Placez une couche de mozzarella.
Recommencez la même opération et terminez par une couche d'aubergines. Arrosez le plat de la dernière cuillerée de verjus et parsemez du reste de hachis d'herbes, d'épices et enfin de chapelure.
Arrosez avec le reste d'huile d'olive et faire cuire à feu modéré pendant une heure, jusqu'à ce que la surface du gratin soit bien dorée.

Ingrédients :
800 g à 1 kg d'aubergines
3 cuillerées à soupe d'huile d'olive
4 grosses cuillerées à soupe de mélange d'herbes finement hachées (marjolaine, barbe de fenouil, menthe, persil)
2 gousses d'ail écrasées
125 g de mozzarella 1 cuillerée à soupe de chapelure
mélange d'épices
Épluchez les aubergines, coupez les en fines tranches dans le sens de la longueur et faites les tremper dans l'eau froide pendant 30 minutes.
Puis égouttez les et faites cuire dans l'eau bouillante salée jusqu'à ce qu'elles soient à peine transparentes (pendant 6 à 7 minutes). Égouttez les et laissez tiédir.
Coupez la mozzarella en tranches fines. Dans un plat à gratin, versez 2 cuillerées à soupe d'huile. Étalez les tranches d'aubergines sur un grand plateau et saupoudrez les très légèrement de farine. Retournez les et faites de même sur l'autre face.
Mettez une couche d'aubergines dans le plat à gratin. Saupoudrez d'1/3 des herbes hachées ainsi que d'1/3 du mélange d'épices. Arrosez avec une cuillerée à soupe de verjus (ou du vinaigre de cidre). Placez une couche de mozzarella.
Recommencez la même opération et terminez par une couche d'aubergines. Arrosez le plat de la dernière cuillerée de verjus et parsemez du reste de hachis d'herbes, d'épices et enfin de chapelure.
Arrosez avec le reste d'huile d'olive et faire cuire à feu modéré pendant une heure, jusqu'à ce que la surface du gratin soit bien dorée.
jeudi 16 avril 2009
Ramponneau par Armadeus
Amis ramponneux, salutations!
Pour cet article, je vous ai préparé un petit enregistrement d'une partie jouée avec Camaris. Vous verrez mes erreurs, mes bluffs, mes moves, etc...
http://www.dailymotion.com/relevance/search/ramponneau/video/x8xs8t_videosrtxvid_sport
Bon visionnage!
Je rédigerai bientôt des analyses intéressantes de quelques mains.
Pour cet article, je vous ai préparé un petit enregistrement d'une partie jouée avec Camaris. Vous verrez mes erreurs, mes bluffs, mes moves, etc...
http://www.dailymotion.com/relevance/search/ramponneau/video/x8xs8t_videosrtxvid_sport
Bon visionnage!
Je rédigerai bientôt des analyses intéressantes de quelques mains.
mardi 14 avril 2009
Calé en bourg par Jelubir
Même au Paradis, le Printemps faisait son effet sur les saints qui sortirent de leur buste :
Le Saint Tylle brillait de milles feux,
Le Saint Ture se lâchait,
Le Saint Clou se tapait la tête contre les murs,
Le Saint Siège rutilait,
Le Saint Plet était ravi,
Le Saint Gulier se distinguait,
Le Saint Serre souriait,
Le Saint Bol se mire, lit-on,
Le Saint Gland s'allongeait,
Le Saint Taxe était sourd comme un pot,
Le Saint Pathique ouvrait ses bras et buvait une bière,
Le Saint Nectaire reniflait et le Saint Joseph rougissait,
Le Saint Glé se calmait,
Le Saint Tre se tringlait,
Le Saint Ethique bredouillait,
Le Saint Axe pouffait,
Le Saint Tol se parfumait,
Le Saint Té fredonnait une Marseillaise,
Le Saint Bol était absent...
Malgré ce raffut, les Saints se tenaient !....
Merci à tous les Ailes Eves de l'haie colle qui ont contrit buée à 7 belle age ite à sion.
Le Saint Tylle brillait de milles feux,
Le Saint Ture se lâchait,
Le Saint Clou se tapait la tête contre les murs,
Le Saint Siège rutilait,
Le Saint Plet était ravi,
Le Saint Gulier se distinguait,
Le Saint Serre souriait,
Le Saint Bol se mire, lit-on,
Le Saint Gland s'allongeait,
Le Saint Taxe était sourd comme un pot,
Le Saint Pathique ouvrait ses bras et buvait une bière,
Le Saint Nectaire reniflait et le Saint Joseph rougissait,
Le Saint Glé se calmait,
Le Saint Tre se tringlait,
Le Saint Ethique bredouillait,
Le Saint Axe pouffait,
Le Saint Tol se parfumait,
Le Saint Té fredonnait une Marseillaise,
Le Saint Bol était absent...
Malgré ce raffut, les Saints se tenaient !....
Merci à tous les Ailes Eves de l'haie colle qui ont contrit buée à 7 belle age ite à sion.
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